Mercredi 22 Août

Divers

PACEMAKER ET ACTIVITÉ SPORTIVE

Un article du Dr Laurent Gencel, revue Cardio&Sport N°38 - Janvier 2014. Mise à jour mai 2018.
PARTAGER SUR    
Choix du type d’asservissement et optimisation des réglages

Introduction :

 

Le nombre de stimulateurs cardiaques implantés en France a augmenté
de façon régulière au cours des 20 dernières années.
Les constructeurs ont parallèlement développé des capteurs d’asservissement
de plus en plus sophistiqués et “intelligents” pour reproduire
au mieux une réponse chronotrope physiologique.
L’allongement de la durée de vie des patients ainsi que l’augmentation
de la pratique sportive chez les sujets “âgés” sont à l’origine
d’un nombre grandissant de patients porteurs de pacemaker qui
ont une activité physique régulière. L’existence d’une incompétence
chronotrope éventuelle ou la nécessité d’un traitement ralentisseur
pourront nécessiter une stimulation cardiaque asservie. Un nombre
important de patients appareillés pour des troubles conductifs sans
incompétence chronotrope vont développer une fibrillation auriculaire

et nécessiter alors un asservissement à l’effort.

 

Enfin, certains sujets jeunes sont porteurs de stimulateur cardiaque
en raison de cardiopathies congénitales associées à des troubles
conductifs précoces (innés ou secondaires à une chirurgie cardiaque),
de dysfonction sinusale symptomatique, d’incompétence

chronotrope invalidante.

 

Se pose donc la question chez ces patients ayant une activité physique
soutenue et régulière, du choix du capteur d’asservissement
le mieux adapté et de l’optimisation des réglages de celui-ci.

Dr Laurent Gencel*

 


Mots-clés
Pacemaker, Capteurs
d’asservisse

> Lire l'article (PDF)


Bibliographie

1. Astrand PO. Physical performance as a function of age. JAMA 1968 ;
205 : 729-33.
2. Brubaker PH, Kitzman DW. Chronotropic incompetence: causes,
consequences and management. Circulation 2011 ; 123 : 1010-20.
3. Tanaka H, Monahan KD, Seals DR. Age-predicted maximal heart rate
revisited. J Am Coll Cardiol 2001 ; 37 : 153-6.
4. Wilkoff BL, Miller RE. Exercise testing for chronotropic assessment.
Cardiol clin 1992 ; 10 : 705-17.
5. Melzer C, Witte J, Reibis R et al. Predictors of chronotropic incompetence
in the pacemaker patient population. Europace 2006 ; 8 : 70-5.
6. Garrigue S, Gentilini C, Hofgartner F et al. Performance of a rate responsive
accelerometer-based pacemaker with autocalibration during
standardized exercise and recovery. Pacing Clin Electrophysiol 2002 ;
25 : 883-7.
7. Schmidt M, Ammer R, Evans F et al. Improved accelerometer-based
rate adaptative pacing by means of second-generation signal processing.
Pacing Clin Electrophysiol 1996 ; 19 : 1698-703.
8. Coman J, Freedman R, Koplan BA et al. A blended sensor restores
chronotropic response more favorably than an accelerometer alone in
pacemaker patients: the Life study results. Pacing Clin Electrophysiol
2008 ; 31 : 1433-42.
9. Padeletti L, Pieragnoli P, Di Biase L et al. Is a dual-sensor pacemaker
appropriate in patients with sino-atrial disease? Results from the DUSISLOG
Study. Pacing Clin Electrophysiol 2006 ; 29 : 34-40.
10. Eckhard A. A comparative study of activity and dual sensor: activity
and minute ventilation pacing to ascending and descending stairs.
Pacing Clin Electrophysiol 1998 ; 21 : 1862-8.
11. Pereira de Sousa LA, Britto RR, Ribeiro AL et al. Six-minute walk test
in patients with permanent cardiac pacemakers. J Cardiopulm Rehabil
Prev 2008 ; 28 : 253-7.
12. Clémenty J, Garrigues ST, Hamon D et al. Value of protocol using
standardised activities of daily living for the programming of rate responsive
pacing. Arch Mal Coeur Vaiss 1993 ; 86 : 1031-8.
13. Garrigue S, Chaix, Gencel L. Scoring method for assessing rate adaptive
pacemakers: application to two different activity sensors. Pacing
Clin Electrophysiol 1998 ; 21 : 509-19.